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Rendre les funérailles éco-friendly

Posté le17/10/2021 par

La période de la Toussaint est une période propice aux souvenirs des défunts. Le monde funéraire est sur le pied de guerre pour répondre aux besoins et aux attentes de la famille, des amis ou des collègues de travail.

Tandis que deux pratiques sont autorisées en France (l'inhumation et la crémation), des alternatives plus écologiques voient le jour petit à petit.

La législation Française en matière de funérailles

La loi Française en matière de funérailles est très stricte. Elle n'autorise que deux pratiques que sont, l'inhumation et la crémation. Ces pratiques, très encadrées pour autant, ne permettent pas nécessairement à la famille du défunt de disposer du corps comme elle le souhaiterait.

De plus, ces deux pratiques s'avèrent relativement polluantes.

L'inhumation

Pour l'inhumation ou l'enterrement, la pratique consiste à placer le corps du défunt en terre, dans une tombe dans un cimetière. Cette inhumation doit obligatoirement avoir lieu entre 24 heures et 6 jours après le décès (sauf exception dans le cas d'un décès à l'étranger).

L'enterrement génère de nombreux rejets polluants, notamment en raison de produits injectés dans le corps au moment de la préparation afin de le conserver. Dès lors que le corps se décompose, les produits s'infiltrent dans le sol.

La crémation

Pour la crémation, le corps du défunt devient un tas de cendres et le devenir desdites cendres est la décision de la famille (inhumation sur une propriété privée, conservation dans un cimetière, dispersion dans la nature, etc).

Même si cette pratique s'avère moins polluante que l'enterrement, il n'en demeure que le processus de crémation qui dure en moyenne 1h30 requiert jusqu'à 42m2 de gaz naturel, ce qui provoque des rejets de CO2 relativement conséquents.

Enfin, là aussi, des produits injectés dans le corps pour la conservation rejettent des gaz polluants.

Des alternatives vertes avec des obsèques écoresponsables

Que cela soit un souhait du défunt ou de ses proches, il est possible maintenant de réduire l'empreinte écologique des funérailles. C'est une pratique de plus en plus fréquente, car c'est un aspect qui prend toute son importance pour les familles.

Le voeu de funérailles vertes répond bien entendu à des convictions idéologiques, mais aussi spirituelles. C'est une manière de rendre hommage à la manière dont le défunt pouvait appréhender l'existence.

Les alternatives écoresponsables se multiplient et prennent des formes diverses comme :

- La possibilité d'opter pour un cercueil en carton ou une urne biodégradable (en sel, en lin ou en sable)

- Choisir un cercueil non verni avec des poignées en cordages biodégradables

- Privilégier des essences de bois locales comme le pin, le peuplier et le chêne

- Faire appel à des artisans d'art français pour la conception des urnes, des monuments funéraires ou de la marbrerie

- Décorer le cercueil de fleurs naturelles et de saison, des fleurs locales si possible

- Limiter les trajets funéraires en utilisant un véhicule électrique

Il existe aussi la solution de choisir un cimetière zéro-phyto (sans pesticides). Dans ces lieux, le désherbage est manuel, et l'on retrouve davantage de gazon et de plantes vivaces.

Le recours à des solutions manuelles pour l'entretien notamment, permet de faciliter le travail des agents, mais aussi de rendre le lieu de recueillement plus végétal et d'encourager la biodiversité.

D'autres pratiques éco-friendly

Enfin, pour des funérailles plus respectueuses de l'environnement, d'autres pratiques et rituels sont en train de voir le jour : 

- L'humusation : transformation du corps en compost grâce à l'action de micro-organismes (le corps est enveloppé dans un linceul biodégradable, souvent en lin). Pratique interdite en France.

- La promession : la dissolution du corps dans de l'azote liquide à -196°C. Le corps devient alors cassable et réduit en poussière. Il est placé dans une urne biodégradable pour être finalement incinéré ou enterré.

- La liquéfaction : le corps est plongé dans un bain alcalin où le corps sera réduit en une fine poudre blanche.

- L'aquamation : autorisée uniquement aux Etats-Unis, au Canada et en Australie à ce jour, cette pratique vise à réduire le corps en composants organiques et minéraux grâce à un procédé d'hydrolyse.

Tandis que la mort est une étape à laquelle nul ne peut échapper, il existe toutefois des solutions pour rendre les funérailles plus en adéquation avec l'environnement.

Date de parution : 17/10/21

Auteur : France Tombale

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